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Finance & assurance

Extranets sécurisés, workflows de validation, reporting, conformité, extraction documentaire et automatisation.

Écran à fond noir affichant des graphiques de performance d’un site : temps de chargement, taux de rebond et sessions
Terrain métierFinance & assurance
Contrôle à quatre yeux Piste d’audit intégrée Données cloisonnées par client

Une décision vaut ce que valent ses pièces.

Courtiers, assureurs, mutuelles, intermédiaires en crédit et conseillers en gestion de patrimoine traitent des dossiers où chaque pièce compte : justificatifs, conditions particulières, déclarations de sinistre, bordereaux de commissions. Le risque tient moins au volume qu’aux pièces envoyées par e-mail, aux validations orales et aux allers-retours entre extranets des compagnies, tableurs et logiciel de gestion.

Sécuriser les échanges de pièces Tracer chaque décision et validation Automatiser les contrôles récurrents Rapprocher bordereaux et encaissements Relier chaque chiffre à ses dossiers
Briques fréquentes sur ce terrain
Laravel PostgreSQL Redis Nginx Audit trail

Le circuit d’un dossier, tel que vos délégations le prévoient.

Nous cartographions le trajet réel d’un dossier : qui l’instruit, qui le signe, à partir de quel montant il remonte, et ce qu’un auditeur devra pouvoir retrouver.

Extranets clients & apporteurs

Dépôt de pièces, suivi d’un sinistre ou d’une souscription, signature électronique : chacun ne voit que ses propres dossiers.

Circuits de validation

Délégations, seuils et contrôle à quatre yeux : une dérogation ou un changement d’IBAN exige un second valideur.

Extraction & rapprochement

Bordereaux des compagnies et justificatifs lus automatiquement, rapprochés des encaissements ; les écarts vont à un gestionnaire.

Reporting relié aux dossiers

Production, portefeuille et sinistralité calculés directement à partir des dossiers : chaque chiffre s’ouvre sur ceux qui le composent.

La preuve se prévoit avant le premier dossier.

Un dossier d’assurance ou de crédit contient des données à la fois personnelles, financières et probantes : elles doivent rester exactes, cloisonnées et retrouvables des années plus tard. Nous concevons d’abord les droits, la journalisation et la conservation des pièces, puis les écrans qui s’appuient dessus. Quant à l’IA, rien ne lui est confié qu’on ne saurait expliquer à un auditeur.

Notre approche en détail
01

Des contrôles qui tournent en tâche de fond

Échéances de renouvellement, primes impayées, pièce d’identité arrivée à expiration, dossier resté sans suite : les contrôles signalent l’écart et relancent, sans jamais trancher le dossier.

02

Qui a fait quoi, sur quelle pièce

Chaque consultation, modification ou validation est enregistrée avec son auteur, la pièce concernée et l’heure ; les pièces sont chiffrées et chaque version reste conservée.

03

L’IA cherche la clause, le gestionnaire l’interprète

Repérer une clause dans des conditions générales, extraire les données d’un justificatif : l’IA y fait gagner du temps, et un gestionnaire contrôle le résultat. Un scoring que personne ne sait expliquer, ou une réponse automatique à un assuré sur l’étendue de sa garantie, n’a pas sa place dans l’outil.

Un groupe de personnes travaille sur des ordinateurs portables autour d’une table en bois, l’une avec un casque audio

Gestionnaires, chargés de clientèle, conformité : ils savent où le circuit casse.

Nous suivons un gestionnaire pendant qu’il instruit un vrai dossier, puis demandons à la conformité ce qu’elle peine à retrouver. Les tableurs parallèles disent le reste.

Combien de mains touchent un dossier avant sa signature ?

Nous regardons avec vous où un dossier attend une validation, qui la donne et ce qu’il en reste le jour où un auditeur la demande.