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Santé

Portails patients, outils de coordination, données sensibles, sécurité, conformité et sobriété opérationnelle.

Écran à fond noir affichant des graphiques de performance d’un site : temps de chargement, taux de rebond et sessions
Terrain métierSanté
Aidants invités par le patient Hébergeur HDS si requis IA hors décision clinique

Chaque minute passée à l’écran est prise sur le soin.

Dans un cabinet, une maison de santé ou un service de soins à domicile, l’information circule entre soignants, secrétariat, patients et aidants — souvent par téléphone, messagerie grand public ou papier. Une transmission manquée peut retarder une prise en charge, et un document mal adressé expose une donnée de santé, que le RGPD range parmi les catégories particulières.

Protéger les données de santé Simplifier la coordination entre soignants Maintenir un haut niveau de disponibilité Libérer du temps pour le soin Éviter les erreurs d’identité patient
Briques fréquentes sur ce terrain
Laravel PostgreSQL Linux Chiffrement au repos

Des outils qui suivent le patient d’un soignant à l’autre.

Cabinet, structure de soins ou éditeur e-santé : nous développons ce que vos logiciels médicaux ne couvrent pas, en nous y reliant lorsque leurs interfaces le permettent.

Espace patient sécurisé

Documents et questionnaires échangés hors e-mail, avec un accès pour un aidant si le patient l’autorise.

Coordination de l’équipe soignante

Transmissions, tâches et tournées partagées entre soignants et secrétariat, au lieu d’appels et de notes volantes.

Pré-admission en ligne

Questionnaire, pièce d’identité et attestation de mutuelle transmis avant la venue : le secrétariat voit tout de suite ce qui manque.

Accès tracés, hébergement adapté

Droits par rôle, accès d’urgence journalisé, hébergeur certifié HDS lorsque la réglementation l’exige.

Le secret médical se protège dès le modèle de données.

Qui peut ouvrir quel dossier, en temps normal comme en urgence : la réponse se décide avec les soignants et structure tout le reste. Nous recensons les données de santé que l’outil manipulera et l’hébergement qu’elles imposent, puis livrons un outil sobre, avec son journal d’accès, son dossier RGPD et des sauvegardes restaurées en test. Et un modèle d’IA ne reçoit jamais plus de données de santé que sa tâche n’en exige.

Notre approche en détail
01

Des rappels qui ne disent rien de trop

Rappels de rendez-vous, convocations, confirmations de passage à domicile et exports d’activité s’envoient automatiquement. En revanche, un SMS de rappel ne mentionne jamais le motif de la consultation ni le service concerné.

02

Le bon dossier, la bonne personne

Homonymes, remplaçants, patient sous tutelle : l’identité et les accès temporaires se prévoient dans le modèle de données, pas au cas par cas à l’écran.

03

Une IA cantonnée aux protocoles et au courrier

Retrouver un passage de vos protocoles, pré-classer un courrier entrant que le secrétariat confirme : c’est son périmètre. Diagnostiquer, prescrire ou trier une urgence n’en fait pas partie.

Un groupe de personnes travaille sur des ordinateurs portables autour d’une table en bois, l’une avec un casque audio

Le secrétariat à l’accueil, le soignant en tournée, l’aidant à domicile.

Nous rencontrons secrétariat et soignants sur des créneaux qui ne prennent rien aux patients, et parcourons avec eux le cahier de liaison : il montre ce que l’outil actuel ne permet pas de transmettre.

Vos transmissions passent encore par le téléphone ?

Racontez-nous une transmission qui s’est perdue entre deux soignants, sans aucune donnée patient : c’est exactement ce qu’un outil de coordination doit éviter.