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Industrie

Configurateurs, portails B2B, suivi d’intervention, qualité, stocks et outils terrain connectés au SI.

Deux ouvriers en gilet orange travaillent sur une dalle de chantier au milieu de barres d’armature, vus d’en haut
Terrain métierIndustrie
Règles de chiffrage explicites Relié à l’ERP existant Déclarations d’atelier sans papier

Commerce, atelier et direction ne lisent plus les mêmes chiffres.

Les règles de chiffrage tiennent souvent dans un tableur que peu de personnes maîtrisent, les commandes arrivent par PDF pour être ressaisies dans l’ERP et l’atelier déclare encore sur papier. Résultat : des devis à revérifier, un stock théorique qui s’écarte du stock physique et une direction qui pilote sur des chiffres déjà dépassés.

Réduire la saisie manuelle Fiabiliser les devis techniques Connecter atelier, commerce et direction Tracer lots et non-conformités Équiper les techniciens d’intervention
Briques fréquentes sur ce terrain
Laravel PostgreSQL Docker API REST

L’option vendue est celle que l’atelier fabrique.

Configurateur, portail, saisie d’atelier et application SAV s’appuient tous sur le référentiel articles et les nomenclatures de votre ERP.

Configurateur technique

Options, dimensions et incompatibilités deviennent des règles testées, dont découlent un prix et une nomenclature cohérents.

Portail clients & distributeurs

Tarifs propres à chaque client, suivi des commandes, renouvellements de commande et fiches techniques, sans passer par l’administration des ventes.

Atelier, stock & qualité

Déclarations de production, mouvements de stock et non-conformités saisis au poste, rattachés au lot concerné.

Application d’intervention

Historique de la machine et pièces déjà remplacées à portée de main, bon d’intervention signé par le client, même sans connexion.

Ce qui part en fabrication se calcule, ne se devine pas.

Dans l’industrie, la donnée qui compte existe le plus souvent déjà : articles, nomenclatures, gammes, numéros de lot, historique des interventions. Il s’agit de la fiabiliser et de la relier, pas de la recopier dans un outil de plus. Nous cadrons avec le bureau d’études, l’atelier et la qualité, construisons l’outil et ses synchronisations avec l’ERP, puis les mettons en service par étapes, ligne par ligne. L’IA sert surtout à lire les documents qui arrivent de l’extérieur.

Notre approche en détail
01

Ce qui s’automatise d’abord

Commandes du portail transmises à l’ERP, bons de livraison et étiquettes de lot édités automatiquement, alertes de stock minimum : des règles simples, écrites avec l’administration des ventes et le magasin, que l’on peut désactiver.

02

Une seule source par donnée

L’ERP reste maître des articles, des prix et des stocks ; les nouveaux outils s’y synchronisent. Avant toute reprise, le référentiel est nettoyé : doublons, désignations, unités.

03

L’IA lit, elle ne chiffre pas

Utile pour pré-remplir une commande reçue en PDF, vérifiée avant d’entrer dans l’ERP, ou pour proposer le code article qui correspond à la désignation libre d’un client. Le prix sort du configurateur, et la conformité est prononcée par le service qualité.

Un groupe de personnes travaille sur des ordinateurs portables autour d’une table en bois, l’une avec un casque audio

Opérateurs, magasiniers, techniciens SAV : l’outil se juge à leur poste.

Nous allons voir l’atelier, le magasin et les techniciens chez le client : des gants, du bruit ou un poste partagé entre équipes changent la conception d’une saisie.

Un chiffrage, un atelier ou un SAV à outiller ?

Apportez votre tableur de chiffrage ou un bon d’intervention papier : nous partirons de là.